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2019 : on reparle des Courmettes

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2019 : on reparle des Courmettes
Le D.T.
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… dans le numéro d’automne 2019 du journal des anciennes de la F.F.E.

 

 

Le D.T. organe trimestriel de la F.F.E., présente, sur un numéro spécial,  un texte de Nicole Berthelot racontant l’histoire du domaine des Courmettes, haut-lieu de la F.F.E. .

Nous en avons repris quelques pages en indiquant ci-dessous les coordonnées qui permettront à chacun de ceux qui voudront en savoir plus  de se le procurer.

 


 

Rappelons que le domaine, propriété de l’association Amiral de Coligny, est devenu, après la création du « nouveau Mouvement » en 1964, un investissement commun aux EEDF et aux E.U., en particulier dans la dernière période de cette activité « scoute » :


« Une A.G. de l’association Amiral de Coligny adopte à l’unanimité, le 5 février 1972, une déclaration d’intentions qui « estime que la nécessité se fait impérieusement sentir de rénover le domaine et de repenser, à la mesure de notre époque actuelle, les buts et les moyens pédagogiques à utiliser dans ce domaine, en conformité avec les Statuts ». Ce projet de rénovation comportera « les chapitres suivants : terrain de camp, village de vacances, centre de formation et centre d’accueil en été pour les enfants qui en ont besoin ». L’association « souhaite associer tous ceux qui s’intéressent à l’utilisation des Courmettes, sans distinction confessionnelle, en vue d’une pédagogie de plein air ». Dans le même temps, elle est « heureuse de savoir que la Fédération Protestante s’intéresse maintenant à l’association et à son œuvre ». En conclusion, « elle souhaite que le Conseil d’administration ait une base plus large, de sorte que les pouvoirs publics lui reconnaissent une vocation au plan national ». Une nouvelle A.G. devrait être réunie pour procéder à l’élection d’un nouveau Conseil d’administration qui aura la responsabilité de la rénovation.


Cette nouvelle A.G. est réunie le 24 mars 1973 sous la présidence de Claire Mollet, responsable nationale des E.E.D.F. et vice-présidente de l’association, en l’absence d’Andrée Demetre, présidente, absente pour deux raisons : « sa santé, et surtout la crainte d’une trop forte émotion ».


Le rapport d’activité pour 1972 met en évidence une activité réduite du fait des nouvelles exigences de la commission sécurité, avec l’ouverture d’une colonie de 55 jeunes enfants et l’accueil d’une vingtaine de pensionnaires, en plus des camps, essentiellement EEDF, pendant les vacances ou les week-ends. Pour 1973, les projets se limitent aux camps, avec deux rassemblements importants, l’un des Éclaireurs Israélites pour 2000 participants pour quelques jours, l’autre des EEDF du Rhône pour 300 participants pendant 21 jours.


Ce même rapport indique « Après des négociations assez longues et bien mûries, nous sommes en mesure de présenter aujourd’hui au vote de l’A.G. un nouveau Conseil d’administration (qui) a reçu l’accord des deux parties du Conseil sortant, les représentants des milieux protestants, d’une part, ceux du milieu neutre représenté essentiellement par l’ancienne F.F.E. et les EEDF, d’autre part ». Les EEDF sont représentés dans ce Conseil par Fernande Chatagner, Claire Mollet, Jean Estève et André Basdevant, qui apparaissent donc comme les « héritiers » de la F.F.E. section Neutre, la section Unioniste étant alors apparemment représentée par ce que la vice-présidente appelle le « milieu protestant ».