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1934 : l'A.G. aborde des problèmes de société

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1934 : l'A.G. aborde des problèmes de société
Quelles formes pour l'engagement du jeune ?
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Le "service social" commencé à être évoqué sous des formes diverses, en particulier de scoutisme d'extension,  et l'engagement, synonyme de "probité mentale", est abordé sous forme de "tribune libre"


 

Où il commence à être question d'apporter notre scoutisme aux jeunes handicapés, aux colonies de vacances et, plus généralement, à la protection de l'enfance. On peut y voir les prémices de notre scoutisme d'extension, des CEMEA ou des FRANCAS, mais aussi de notre engagement dans la sauvegarde de l'enfance  :


 

À noter au passage : la branche Extension "bénéficiera" d'un tarif spécial pour les assurances :

 

 

Mais les unités Extension seront évoquées à nouveau par le message du Commissariat National dans le numéro de novembre 1934 :

 


 

Et Denis-Guillard, responsable national, apporte des compléments utiles dans le numéro de juillet 1935 :

 


 


 

 


 

Il est intéressant de reproduire la présentation de cette "tribune libre" :

"Nous publions l'article ci-dessous de Marcille, avec une grande joie. Nous le plaçons en "Tribune Libre" pour indiquer que nous serions heureux, à cette même place, de faire paraître d'autres avis.

Ceci ne nous empêche pas de dire que notre sentiment personnel est d'accord, en tous points, avec celui de Marcille. Observateur attentif de la nature, Marcille, dont vous avez lu dans "Le Routier" des remarquables études, a appris à regarder, à écouter, à se taire et à essayer de comprendre."

 

 

Et, bien entendu, le numéro suivant du Chef apporte une analyse quelque peu différente :

 


 

Et la discussion continue dans les numéros suivants :

 


 

Un dialogue qui ne trouvera sa conclusion que quelques années plus tard, et peut-être d'une manière incomplète : " N'ayons donc pas plus peur du mot politique du mot laïcité". On en reparlera !